Sandia Karima encore victime d’acte raciale !

La femme d’affaires sandia Karima par ailleurs présidente OCD federalitude Suisse une ONG qui œuvre pour la promotion de l’enfance voici l’intégralité de ses propos.

OBJET : Victime de discrimination raciale par un chauffeur de bus et de non protection par la Police
Madame, Monsieur,
Je me permets de vous adresser le présent courrier en ma qualité de représentante du courant de pensée de la Fédéralitude https://federalitude.org et présidente du Club « OCD International – Federalitude Suisse ».
Dans le cadre de mon déplacement de Genève à Paris le vendredi 28 juin 2019 aux environs de 22h45, j’ai été victime, ainsi trois autres personnes d’origine africaine, d’une discrimination suivie de propos raciaux de la part du chauffeur du Bus 208 de la compagnie OuiBus qui devait me ramener de Lyon à Paris. J’ai déposé deux plaintes qui relatent les faits dans les détails.
Concernant, le Chauffeur du Bus OuiBus n°2708…
Au moment de monter dans le Bus :
« […] Le chauffeur du bus Lyon Perrache/Paris est descendu agacé et a dit à son agent, en langue espagnole, que les 3 personnes de type africain, et moi-même, ne pouvions pas monter dans son bus.
Précisément, si je ne parle pas espagnol, son intonation et ses gestes m’ont permis de comprendre ce qu’il disait.
Il a montré sa propre peau pour signifier que nous étions noirs, et il a mis sa main sur son nez pour signifier que l’on sentait mauvais.
J’ai compris qu’il disait aussi que nous devions rester jusqu’à demain matin.
Dans ce mouvement, il a collé des détritus qu’il portait (bouteille en plastique, kleenex et épluchures de fruits) sur moi avant de les jeter dans une petite poubelle voisine.
[…] Le chauffeur s’est à nouveau approché de moi et a pris une crotte de nez dans son nez pour me la mettre dans mon propre nez. »
« J’ai déposé plainte contre le chauffeur du bus pour les faits de VIOLENCES LEGERES et DISCRIMINATION RACIALE ».
Suite à tous ces événements, les témoins ont appelé tardivement la Police.
En arrivant sur les lieux, la patrouille de Police s’est fiée aux explications du chauffeur de bus et multiplié les contrôles de billet et d’identité à mon égard. Le plus âgé va me lancer « Oh là, c’est nous l’autorité ». Puis après m’avoir dit que « l’autorité a tranché », il va autoriser le chauffeur de bus à partir sans moi. Après m’avoir mis sous-contention, les quatre policiers remonteront ensuite dans leur voiture me laissant toute seule dans la gare en pleine nuit.
Plus tard, une deuxième patrouille composée de deux agents interviendra.
« Les deux agents ont fouillé mon sac et ma valise. Ils n’ont rien trouvé. J’ai insisté auprès des deux agents pour m’amener au poste de police afin de déposer plainte. Sur le trajet qui me semblait long, un des deux agents a commencé à me culpabiliser en disant que j’allais briser la carrière d’un policier alors que le seul fautif était le chauffeur de bus avec ses propos racistes. J’ai alors appelé une amie Corinne qui tient un blog pour qu’elle écrive un article sur ce qui se passait. »
Tous les détails se trouvent dans ma plainte.
« Je voulais préciser dans mon audition que je souhaitais déposer plainte contre le policier également pour NON MISE À L’ABRI et pour ABUS DE POUVOIR ».
En dehors de cet agent de police, les autres policiers m’ont paru partiaux dans leur manière de gérer la procédure.
J’ai déposé une main courante le 1er juillet 2019 au Commissariat de BLANDONNET, Commune de Vernier, dans le Canton de GENEVE.
Tous ces évènements, m’ont mis en état de choc. J’ai été hospitalisé en urgence à l’hôpital de la Tour à Genève puis transféré à l’hôpital cantonal du 1er juillet au 3 juillet.
Comment peut-on gérer de telles situations complexes sans entrer dans le conflit dans une société que nous voulons le plus pacifique possible ?
Comment une personne vulnérable, ignorant ses droits, peut-elle s’en sortir si elle était confrontée à une situation similaire ?
De telles situations ne contribuent-elles pas à créer un clivage entre les citoyens (administrés) et les fonctionnaires qui sous couvert de la loi agissent de manière arbitraire ?
En ce qui me concerne, en tant que française vivant en Suisse avec un permis de résidence C, j’ai senti une marge énorme entre la sécurité policière et la prise en charge sanitaire qui existe en Suisse et en France. Je félicite l’Etat Suisse pour le respect de la dignité humaine.
Dans l’attente d’avoir de vos nouvelles, je vous prie de recevoir mes meilleures salutation.
Karima Boina alias Sandia
Présidente du « Club OCD International – Fédéralitude Suisse »
Chemin de Maisonneuve 12 i
1219 châtelaine.
Mon téléphone est +41786951710

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